J'ai revue une amie de collège, qui à l'époque ne me laissait pas indifférente, nous avions eu quelques baisés et des câlins échangés à la va vite et je l'avais gardée en souvenir pour mes fantasme masturbatoires.
Nous nous sommes revues récemment, et nous avons cette fois là, fait l'amour pour la première fois.
Elle vient d'emménager dans ma ville et nous avons pris le café chez moi, bien sur les souvenirs sont réapparut et elle m'excitait avec sa petite robe d'été, je ne devais pas la laisser indifférente car de suite elle s'est assise à côté de moi dans le canapé et ses mains me touchaient, elle est très tactile, heureuses de nous revoir après tant d'années, nous nous retrouvions très proche et très chaudes, elle a remonté ma jupe pour me caresser les cuisses puis elle s’est mise à genoux entre mes jambes et ma retirée ma culotte , oh , mais elle est humide, m’a-t-elle fait remarquer, elle l’a sentie, humm et ton odeur intime m’excite.
Tout de suite elle m'a léché le sexe et l'anus, la caresse est divine, ensuite pendant qu'elle me suçait le clit, elle m'a rentré un doigt dans les fesses, en douceur et j'ai aimé ça, j'ai poussé pour faciliter la pénétration et elle a enfoncé son doigt profondément tout en me mangeant la chatte comme une chienne elle savait y faire, tous les recoins étaient explorés.
Les vas et viens de son index dans mes fesses et de sa langue sur ma vulve m'ont fait jouir très vite, elle a bu ma mouille et a léchée le doigt qui sortait de mon fondement avec délectation.Elle m'a demandé de lui faire pareille en 69, elle a posé ses fesses sur ma bouche et j'ai léché sa fente trempée, comme elle bougeait le bassin, sa raie venait sur ma bouche et de la langue, je lui titillais l'anus, j'aime la vue que l'on a en 69, une femme dessus,(avec les mecs, c'est pas pareil), son petit trou s'ouvrait à mes caresses ce qui m'amena à lui rentrer un doigt dedans, elle soupira d'aise, tendant ses fesses vers moi et me demanda de mettre plus gros, j'en rajoutais un deuxième et commençais à la sodomiser profondément.
Elle venait à la rencontre des pénétrations et son jus de fente me coulait dans la gorge, elle me broutais et avait replanté des doigts dans mon cul.
A un moment, elle s'est relevée et m'a demandée si j'avais un gode ou quelque chose de long et gros, j'ai été cherché mon gode et en passant par la cuisine, j’ai pris le concombre du repas.En arrivant, je l'ai trouvée à quatre pattes, je lui ai demandé lequel des objets elle voulait, elle m'a dit "les deux", je lui ai enfoncé le gode dans le vagin et je lui ai craché sur la rosette en lubrifiant le concombre dans ma chatte puis j'ai positionné le légume sur son anus, elle m'a dit, "vas y , défonce moi" et j'ai rentré le sexe vert dans son sphincter, comme ça glissait bien, je l'ai fait d'une traite, elle a poussée un grognement puis un autre et je l'ai enculée par saccades en bougeant le gode dans son sexe, elle s'en ai emparée pour se branler à son rythme, de ma main libre je lui caressais les seins en pinçant les tétons e plus en plus fort, son anus faisait comme une bouche qui suçait le concombre quand je le ressortait, il était grand ouvert, je voyais dedans, je renfonçais le légume et lui branlais l'oignon avec vigueur, elle cria des mots sans suite et eu un orgasme violent en jutant sur le canapé, elle s'écroula, épuisée par le plaisir.
Après quelques minutes, elle reprit ses esprits et me demanda si je voulais me faire sodomiser de la même façon, je répondis que oui, mais doucement car je n'en avais pas l'habitude, ton mari te le fait pas, demanda t'elle, si, répondis-je, mais il n’est pas monté comme un concombre, elle rigola, ne t'inquiète pas, je vais t'enculer avec amour, met toi à genou et penche toi en avant, donne moi tes fesses, elle lécha le concombre.
Je me mis en position, elle vint me lécher l'anus en me branlant la vulve d'une main, de l'autre, elle caressait ma raie, sa langue me pénétra, bougeant dedans, jouissive caresses, je poussais pour m'ouvrir, elle me dit que mon trou était accueillant,qu'il méritait d'être remplit et elle appuya le légume à l'entrée, je pris le gode pour me le mettre dans la moule, elle me dit, «pousse fort maintenant", je poussais et le légume me perça l'anus, l'élargissant au passage, je hurlais de douleur mais elle continuait à le rentrer en disant "pousse, pousse", j'ai lâché quelques gouttes de pipi à ce moment là, sensation trop forte de la double pénétration, elle arrêta la progression un instant, que je m'habitue à la taille du morceau qui me déchirait puis elle me chuchota " branle toi", je bougeais le gode dans mon vagin, la douleur s'apaisa petit à petit, mon amie commença des mouvement lents dans mon conduit, je les trouvais agréables, passais le gode sur mon clito, la sodo et la masturbation vont très bien ensemble, je sentais qu'elle tirait le légume en arrière, la sensation me rappelait quelque chose d'intime, elle avait dû presque le sortir car en l'entrant de nouveau, je me sentie élargie encore une fois mais sans douleur, je tendais ma croupe, demandant plus, elle compris de suite mes attentes et accéléra l'enculage , j'activais aussi les mouvements de mon gode, le plaisir commença à me monter du sexe et de l'anus, le légume me ramonait le sphincter en profondeur, jusqu'aux intestins, le gode faisait le reste.
Comme une vague de feu, la jouissance arriva dans mon ventre, une fois, deux fois, trois fois, les orgasmes se succédaient, j'étais agitée de spasme, des giclées de liquides sortaient de ma vulve, mon anus se crispait autour du concombre amplifiant la sensation de pénétration rectale, je m'écroulais, comme mon amie auparavant, elle retira doucement le légume, je ressentis comme un vide à la place de ma rosette, quel pied je venais de prendre, je découvrais la sodomie entre femmes.
mardi 9 octobre 2007
lundi 8 octobre 2007
"Ma nuit avec une femme"
J'ai dépassé mes propres limites
Pour la première fois, je signe un article sous un pseudo. Par respect pour mon mari, mes enfants, mes parents... Peut-être pour moi aussi, car en relevant ce défi, j'ai dépassé mes propres limites. Faire l'amour avec une femme ? Il y a longtemps que j'y pensais, comme beaucoup d'entre nous peut-être. Comment ça fait ? Est-ce vraiment différent d'avec un homme ? De là à passer à l'acte... L'alibi d'un article pour Marie Claire, c'était parfait.
Mais d'abord, il fallait trouver la femme, et ce ne fut pas simple. Je la voulais belle, enfin à mon goût, et comme mes deux meilleures amies sont plutôt jolies, c'est vers elles que je me suis tout naturellement tournée. « Dis, ça te dirait de passer la nuit avec moi ? C'est pour Marie Claire... » La première a éclaté de rire. Et la seconde, qui avait déjà essayé, a pensé que coucher avec moi gâcherait à tout jamais notre amitié. Alors j'ai dû oser. De même qu'on va chez Colette quand on cherche un sac hyper hype, je me suis rendue dans un bar pour filles, dans le quartier du Marais, à Paris.
Jeudi 22 heures
Le 3W-kafé*. Un vigile m'ouvre la porte et me fait signe d'entrer. L'endroit est sombre, pas très grand. Je m'installe seule à une table. Champagne ! Autour de moi, tout le monde est en bande. Dans l'ensemble, plutôt des caricatures de camionneuses, sans âge. Curieusement, je ne suis pas mal à l'aise. Des femmes me dévisagent, mais elles m'indiffèrent. Pire, elles m'effraient. Trop viriles. Trop négligées...
Minuit
Toujours parlé à personne. Je suis sur le point de renoncer, quand soudain, au bar, une apparition : une très jolie fille, la trentaine, cheveux mi-longs et sauvages, la peau très blanche, une grande bouche très rouge, des yeux clairs maquillés en noir, un sourire gigantesque. Un corps de princesse dans un look déjanté. Soudain, je ne me sens plus étrangère. Je ne sais pas si c'est l'effet du champagne mais mon ventre se serre. Je me lance (des copains gays m'ont conseillé d'agir « cash »).
La fille est installée au bar, je m'approche. Elle se tourne vers moi et me sourit. Frontale, j'attaque : « Je m'appelle Luna, et je te trouve très jolie. » Elle rit des yeux, vraiment délicieuse : « Moi, c'est Elsa. T'es pas mal non plus, mais je suis prise. D'ailleurs ma nana ne va pas tarder à arriver, et elle est très jalouse. Dommage... » Je lui glisse que j'aimerais bien la revoir : « Je te donne mon numéro ? » Je lui tends un bout de papier avec mon numéro de téléphone, sur lequel je griffonne : « Je ne connais pas ce monde des femmes. Tu es la seule qui peut me le faire découvrir. Ton couple ne sera pas en péril. Passons une nuit ensemble, tu me plais. » Elle plante ses yeux dans les miens. « A plus tard... »
Deux heures plus tard
Effectivement, alors que j'ai regagné mon lit et ma « real life », mon portable vibre. Un SMS : « Toi aussi, tu me plais. Suis libre demain soir. Tu as mon numéro, fais-en bon usage. » J'aime le style de cette fille. Toujours pas peur... Le lendemain, je vais droit à l'essentiel : « Ce soir, hôtel Murano ? 22 heures ? » Elle répond d'accord. Presque trop simple... Il me reste quelques heures pour me faire belle, et trouver un alibi pour passer la nuit dehors. Je ne vais quand même pas expliquer à mon homme que je pars coucher avec une femme...
Vendredi 21 heures
Seule au bar du Murano, je m'enivre en douceur. Je préfère être dans un état second... Je porte une jupe, des bas, ma peau est douce et parfumée, je me sens belle mais bizarre. Comment savoir si je lui plairai ? Difficile d'anticiper le regard d'une femme sur soi quand on ne connaît que celui des hommes.
22 heures
SMS : « Quinze minutes de retard, mais j'arrive. » Je tressaille. Et si je partais ? J'ai tout à coup envie d'un dîner en tête à tête avec mon homme. Je me raisonne et commande une autre coupe.
22 h 20
Elle arrive. Encore plus belle qu'hier soir. Talons hauts, jambes nues, une robe portefeuille couleur prune... Très femme, elle aussi. C'est la première fois de ma vie que je trouve une fille désirable au point... de vouloir coucher avec elle. Elsa s'installe à côté de moi. Elle est drôle et directe. Me raconte qu'elle est chorégraphe, originaire du Poitou, qu'elle a voté Ségo et que, parfois, elle s'ennuie à Paris. Moi je lui avoue que je suis journaliste, sans trop m'étendre sur la question.
23 heures
Un peu de mal à me concentrer sur la conversation. En fait, j'ai la trouille. Plus Elsa navigue à l'aise, plus je me sens décalée. C'est juste une discussion entre filles, mais codée. Et je n'ai pas les clés. Une vraie débutante... pétrie de curiosité et de désir pour cette jolie fille qui me drague, mais aussi d'envie de prendre mes jambes à mon cou. Je reste.
23 h 01
Nous sommes dans l'ascenseur très sombre, éclairé de quelques paillettes. Elsa s'approche, et vlan, sans un mot, m'embrasse. Ses lèvres sont douces. Comme c'est étrange, le contact de cette peau imberbe, cette façon si délicate de s'y prendre, et ce parfum de fille... J'ai le vertige.
Elsa doit ressentir mon trouble, elle recule, me regarde, là, plaquée contre la paroi, sourit, et m'embrasse à nouveau. Nous faisons la même taille, nos cuisses se frôlent, nos hanches... Pour la première fois, je sens des seins contre les miens. Le bas de mon ventre brûle. D'instinct, ma main se glisse à l'intérieur de sa cuisse. Du satin... Elsa passe la sienne sous mon chemisier, saisit la pointe de mes seins, tout mon corps frissonne. Comme si c'était la toute première fois. « Laisse-toi aller », me susurre Elsa à l'oreille, comme si elle sentait mes doutes, du bout de ses doigts. Sa douceur me tranquillise. Je prends confiance. Et j'avoue que ça m'effraie. Arrivées dans la chambre, on se jette sur le lit, en se marrant, comme aux meilleurs moments de l'adolescence. Et le plus naturellement du monde, nous nous embrassons.
Je prends goût à ces drôles de baisers, si doux, si sensuels... Je me sens prise dans un tourbillon. Entre un désir que je n'imaginais pas, et des pensées parasites : qu'est-ce que je fous là ? Est-ce que je vais aller jusqu'au bout ? Et c'est quoi, « au bout » ? Voilà même que surgit la tête de ma mère, avec sa mimique quand elle braillait : « Range ta chambre. » Et mon frère qui va tous les dimanches à la messe... Et mon homme, mon Dieu, je l'avais oublié...
J'en veux encore
Mais le courant est si fort qu'il m'entraîne. Nos lèvres ne s'effleurent plus, elles se dévorent. Nos corps ondulent, flottant sur la même vague. Tout ça me paraît si naturel, si évident... C'est fou comme sa peau est douce sous la robe, j'adore la cambrure de ses reins. J'ai envie d'elle, vraiment, comme je sens qu'elle a envie de moi. Rien à voir pourtant avec le désir pour un homme. C'est à la fois plus épidermique, plus tactile, mais tout aussi tripal. J'ai envie de me fondre en elle, sans la moindre appréhension. Il doit y avoir quelque chose de fœtal dans ce désir... Mais plus le temps de me poser des questions, je savoure. Ce corps jumeau contre le mien, le frôlement de sa robe contre mes bas, j'en ai la chair de poule. Un champ inconnu de sensations s'ouvre à moi. J'en veux encore.
Lèche-moi"
Elsa a dû le sentir. Elle dégrafe ma jupe. Ses doigts remontent délicatement le long de ma cuisse. Sa main est chaude, elle m'effleure à peine, je retiens mon souffle. Quand je la sens, sûre d'elle, arrivée entre mes jambes, j'ouvre les yeux pour mieux mesurer la transgression. Elle aussi me regarde et me sourit. C'est cette créature délicate, qui me caresse et me fait cet effet-là... Je replonge. Elle s'occupe de moi en artiste. Pour le moment, je la laisse faire, entièrement offerte. Juste, je la déshabille. Très excitant, d'ailleurs, de me retrouver dans ce rôle. Déboutonner une robe, dégrafer un soutien-gorge... Ça doit être merveilleux d'être un homme. Entre-temps, Elsa a approfondi son exploration. Et ses doigts qui me pénètrent me donnent envie d'essayer moi aussi. Timidement, je la caresse. Je sens sa main qui saisit la mienne, et me guide. Décidément, elle lit en moi. Curieusement, je me sens soumise, ingénue, et pourtant, je sais qu'il n'y a pas d'emprise. Pas de rapport de force entre nous. Ses gestes sont doux. Experts. Elle me connaît mieux que moi-même, et moi, j'ai de plus en plus envie de plonger en elle, de l'explorer.
« Lèche-moi », m'ordonne-t-elle doucement. Je n'ai jamais vu de si près le sexe d'une femme. Il est épilé et sent bon. Entre ses cuisses, je m'installe. C'est doux, mes doigts cheminent entre ses lèvres et ma langue se glisse. Le goût est un peu salé, pas acide du tout. Et vlan ! ma conscience revient. Comme une bulle de bande dessinée qui crève à la surface : est-ce bien moi, là, entre les cuisses de cette inconnue ? Oui. Et ça ne me déplaît pas du tout. Elsa a encore dû sentir mes doutes. Elle se marre. « Tu aimes ? » Mais oui, c'est bien ce qui me surprend le plus. La sentir trempée sous mes doigts, frémir, durcir, se contracter sous ma langue... Ça me fait vraiment de l'effet.
Durant une heure
Nous faisons l'amour ainsi, l'une précédant l'autre puis la suivant, mêlant caresses, fous rires, petits mots doux, et tentatives acrobatiques pour réussir à coller nos deux sexes frissonnants l'un à l'autre. Moi, je mime tout ce qu'elle me fait, elle pousse mes doigts à l'intérieur d'elle. Elle me murmure : « Encore ! » « Viens ! » « Ose ! » et je fais tout ce qu'elle me dit. Jusqu'au moment où je sens qu'entre ses doigts, sa langue et ses lèvres si précises, je... jouis, aussi fort, peut-être plus, qu'entre les mains d'un homme, et l'idée que c'est grâce à cette fille, m'excite encore davantage. Elle me laisse reprendre mon souffle et recommence, malgré moi, tout doucement, et je repars... Puis je me blottis contre elle, sans plus aucune peur, ni retenue. Elle me sourit, et doucement guide ma tête de nouveau vers son sexe, où je me perds délicieusement, en essayant d'être aussi délicate qu'elle, aussi attentive. « Oui, comme ça » Elle m'aide de ses mots. Puis je la sens à son tour, se contracter tout entière, et de sa main elle m'intime d'arrêter. J'ai l'impression qu'elle ne respire plus, comme si elle était emportée loin de moi par une vague, je n'ose plus faire un geste. Puis elle revient à elle doucement, et moi je n'en reviens pas de cette violence. C'est étrange, une femme qui jouit...
Deux heures plus tard
Nos corps sont moites, nos têtes pendent dans le vide du lit défait, et j'éclate de rire. C'est plus fort que moi. Elsa me regarde, décontenancée, elle ne comprend pas que c'est de moi que je me moque. Ma douce Elsa, pas convaincue, propose un bain.
Plongées dans la pénombre et la mousse délicatement parfumée, nous sommes allongées comme des amantes. Et discutons comme des copines. Elle, son enfance, ses expériences désastreuses avec les mecs, les filles ensuite, et cette femme, régulière, depuis quelques mois... Moi, mon hétérosexualité de base, mon homme, la maternité... C'est doux, intime. Naturel... Nous n'abordons pas la question de demain. Pour moi, c'est l'histoire d'une nuit, une affaire entendue. Enfin, je préfère. J'aurais peur de l'inverse...
A la sortie du bain, Elsa se rhabille et me quitte, presque brutalement. « Il faut que j'aille chercher ma chérie au boulot ! » Moi, je suis vidée. Trop d'émotions. Elle, est toute guillerette : « On se revoit quand tu veux ! Et, la prochaine fois, on s'amusera avec des gadgets. » Elle m'embrasse. Un baiser tendre, une langue douce, une dernière fois, et elle disparaît. Moi, je reste là, allongée seule sur le lit de la chambre d'hôtel, bouleversée. La prochaine fois ? On verra...
Pour la première fois, je signe un article sous un pseudo. Par respect pour mon mari, mes enfants, mes parents... Peut-être pour moi aussi, car en relevant ce défi, j'ai dépassé mes propres limites. Faire l'amour avec une femme ? Il y a longtemps que j'y pensais, comme beaucoup d'entre nous peut-être. Comment ça fait ? Est-ce vraiment différent d'avec un homme ? De là à passer à l'acte... L'alibi d'un article pour Marie Claire, c'était parfait.
Mais d'abord, il fallait trouver la femme, et ce ne fut pas simple. Je la voulais belle, enfin à mon goût, et comme mes deux meilleures amies sont plutôt jolies, c'est vers elles que je me suis tout naturellement tournée. « Dis, ça te dirait de passer la nuit avec moi ? C'est pour Marie Claire... » La première a éclaté de rire. Et la seconde, qui avait déjà essayé, a pensé que coucher avec moi gâcherait à tout jamais notre amitié. Alors j'ai dû oser. De même qu'on va chez Colette quand on cherche un sac hyper hype, je me suis rendue dans un bar pour filles, dans le quartier du Marais, à Paris.
Jeudi 22 heures
Le 3W-kafé*. Un vigile m'ouvre la porte et me fait signe d'entrer. L'endroit est sombre, pas très grand. Je m'installe seule à une table. Champagne ! Autour de moi, tout le monde est en bande. Dans l'ensemble, plutôt des caricatures de camionneuses, sans âge. Curieusement, je ne suis pas mal à l'aise. Des femmes me dévisagent, mais elles m'indiffèrent. Pire, elles m'effraient. Trop viriles. Trop négligées...
Minuit
Toujours parlé à personne. Je suis sur le point de renoncer, quand soudain, au bar, une apparition : une très jolie fille, la trentaine, cheveux mi-longs et sauvages, la peau très blanche, une grande bouche très rouge, des yeux clairs maquillés en noir, un sourire gigantesque. Un corps de princesse dans un look déjanté. Soudain, je ne me sens plus étrangère. Je ne sais pas si c'est l'effet du champagne mais mon ventre se serre. Je me lance (des copains gays m'ont conseillé d'agir « cash »).
La fille est installée au bar, je m'approche. Elle se tourne vers moi et me sourit. Frontale, j'attaque : « Je m'appelle Luna, et je te trouve très jolie. » Elle rit des yeux, vraiment délicieuse : « Moi, c'est Elsa. T'es pas mal non plus, mais je suis prise. D'ailleurs ma nana ne va pas tarder à arriver, et elle est très jalouse. Dommage... » Je lui glisse que j'aimerais bien la revoir : « Je te donne mon numéro ? » Je lui tends un bout de papier avec mon numéro de téléphone, sur lequel je griffonne : « Je ne connais pas ce monde des femmes. Tu es la seule qui peut me le faire découvrir. Ton couple ne sera pas en péril. Passons une nuit ensemble, tu me plais. » Elle plante ses yeux dans les miens. « A plus tard... »
Deux heures plus tard
Effectivement, alors que j'ai regagné mon lit et ma « real life », mon portable vibre. Un SMS : « Toi aussi, tu me plais. Suis libre demain soir. Tu as mon numéro, fais-en bon usage. » J'aime le style de cette fille. Toujours pas peur... Le lendemain, je vais droit à l'essentiel : « Ce soir, hôtel Murano ? 22 heures ? » Elle répond d'accord. Presque trop simple... Il me reste quelques heures pour me faire belle, et trouver un alibi pour passer la nuit dehors. Je ne vais quand même pas expliquer à mon homme que je pars coucher avec une femme...
Vendredi 21 heures
Seule au bar du Murano, je m'enivre en douceur. Je préfère être dans un état second... Je porte une jupe, des bas, ma peau est douce et parfumée, je me sens belle mais bizarre. Comment savoir si je lui plairai ? Difficile d'anticiper le regard d'une femme sur soi quand on ne connaît que celui des hommes.
22 heures
SMS : « Quinze minutes de retard, mais j'arrive. » Je tressaille. Et si je partais ? J'ai tout à coup envie d'un dîner en tête à tête avec mon homme. Je me raisonne et commande une autre coupe.
22 h 20
Elle arrive. Encore plus belle qu'hier soir. Talons hauts, jambes nues, une robe portefeuille couleur prune... Très femme, elle aussi. C'est la première fois de ma vie que je trouve une fille désirable au point... de vouloir coucher avec elle. Elsa s'installe à côté de moi. Elle est drôle et directe. Me raconte qu'elle est chorégraphe, originaire du Poitou, qu'elle a voté Ségo et que, parfois, elle s'ennuie à Paris. Moi je lui avoue que je suis journaliste, sans trop m'étendre sur la question.
23 heures
Un peu de mal à me concentrer sur la conversation. En fait, j'ai la trouille. Plus Elsa navigue à l'aise, plus je me sens décalée. C'est juste une discussion entre filles, mais codée. Et je n'ai pas les clés. Une vraie débutante... pétrie de curiosité et de désir pour cette jolie fille qui me drague, mais aussi d'envie de prendre mes jambes à mon cou. Je reste.
23 h 01
Nous sommes dans l'ascenseur très sombre, éclairé de quelques paillettes. Elsa s'approche, et vlan, sans un mot, m'embrasse. Ses lèvres sont douces. Comme c'est étrange, le contact de cette peau imberbe, cette façon si délicate de s'y prendre, et ce parfum de fille... J'ai le vertige.
Elsa doit ressentir mon trouble, elle recule, me regarde, là, plaquée contre la paroi, sourit, et m'embrasse à nouveau. Nous faisons la même taille, nos cuisses se frôlent, nos hanches... Pour la première fois, je sens des seins contre les miens. Le bas de mon ventre brûle. D'instinct, ma main se glisse à l'intérieur de sa cuisse. Du satin... Elsa passe la sienne sous mon chemisier, saisit la pointe de mes seins, tout mon corps frissonne. Comme si c'était la toute première fois. « Laisse-toi aller », me susurre Elsa à l'oreille, comme si elle sentait mes doutes, du bout de ses doigts. Sa douceur me tranquillise. Je prends confiance. Et j'avoue que ça m'effraie. Arrivées dans la chambre, on se jette sur le lit, en se marrant, comme aux meilleurs moments de l'adolescence. Et le plus naturellement du monde, nous nous embrassons.
Je prends goût à ces drôles de baisers, si doux, si sensuels... Je me sens prise dans un tourbillon. Entre un désir que je n'imaginais pas, et des pensées parasites : qu'est-ce que je fous là ? Est-ce que je vais aller jusqu'au bout ? Et c'est quoi, « au bout » ? Voilà même que surgit la tête de ma mère, avec sa mimique quand elle braillait : « Range ta chambre. » Et mon frère qui va tous les dimanches à la messe... Et mon homme, mon Dieu, je l'avais oublié...
J'en veux encore
Mais le courant est si fort qu'il m'entraîne. Nos lèvres ne s'effleurent plus, elles se dévorent. Nos corps ondulent, flottant sur la même vague. Tout ça me paraît si naturel, si évident... C'est fou comme sa peau est douce sous la robe, j'adore la cambrure de ses reins. J'ai envie d'elle, vraiment, comme je sens qu'elle a envie de moi. Rien à voir pourtant avec le désir pour un homme. C'est à la fois plus épidermique, plus tactile, mais tout aussi tripal. J'ai envie de me fondre en elle, sans la moindre appréhension. Il doit y avoir quelque chose de fœtal dans ce désir... Mais plus le temps de me poser des questions, je savoure. Ce corps jumeau contre le mien, le frôlement de sa robe contre mes bas, j'en ai la chair de poule. Un champ inconnu de sensations s'ouvre à moi. J'en veux encore.
Lèche-moi"
Elsa a dû le sentir. Elle dégrafe ma jupe. Ses doigts remontent délicatement le long de ma cuisse. Sa main est chaude, elle m'effleure à peine, je retiens mon souffle. Quand je la sens, sûre d'elle, arrivée entre mes jambes, j'ouvre les yeux pour mieux mesurer la transgression. Elle aussi me regarde et me sourit. C'est cette créature délicate, qui me caresse et me fait cet effet-là... Je replonge. Elle s'occupe de moi en artiste. Pour le moment, je la laisse faire, entièrement offerte. Juste, je la déshabille. Très excitant, d'ailleurs, de me retrouver dans ce rôle. Déboutonner une robe, dégrafer un soutien-gorge... Ça doit être merveilleux d'être un homme. Entre-temps, Elsa a approfondi son exploration. Et ses doigts qui me pénètrent me donnent envie d'essayer moi aussi. Timidement, je la caresse. Je sens sa main qui saisit la mienne, et me guide. Décidément, elle lit en moi. Curieusement, je me sens soumise, ingénue, et pourtant, je sais qu'il n'y a pas d'emprise. Pas de rapport de force entre nous. Ses gestes sont doux. Experts. Elle me connaît mieux que moi-même, et moi, j'ai de plus en plus envie de plonger en elle, de l'explorer.
« Lèche-moi », m'ordonne-t-elle doucement. Je n'ai jamais vu de si près le sexe d'une femme. Il est épilé et sent bon. Entre ses cuisses, je m'installe. C'est doux, mes doigts cheminent entre ses lèvres et ma langue se glisse. Le goût est un peu salé, pas acide du tout. Et vlan ! ma conscience revient. Comme une bulle de bande dessinée qui crève à la surface : est-ce bien moi, là, entre les cuisses de cette inconnue ? Oui. Et ça ne me déplaît pas du tout. Elsa a encore dû sentir mes doutes. Elle se marre. « Tu aimes ? » Mais oui, c'est bien ce qui me surprend le plus. La sentir trempée sous mes doigts, frémir, durcir, se contracter sous ma langue... Ça me fait vraiment de l'effet.
Durant une heure
Nous faisons l'amour ainsi, l'une précédant l'autre puis la suivant, mêlant caresses, fous rires, petits mots doux, et tentatives acrobatiques pour réussir à coller nos deux sexes frissonnants l'un à l'autre. Moi, je mime tout ce qu'elle me fait, elle pousse mes doigts à l'intérieur d'elle. Elle me murmure : « Encore ! » « Viens ! » « Ose ! » et je fais tout ce qu'elle me dit. Jusqu'au moment où je sens qu'entre ses doigts, sa langue et ses lèvres si précises, je... jouis, aussi fort, peut-être plus, qu'entre les mains d'un homme, et l'idée que c'est grâce à cette fille, m'excite encore davantage. Elle me laisse reprendre mon souffle et recommence, malgré moi, tout doucement, et je repars... Puis je me blottis contre elle, sans plus aucune peur, ni retenue. Elle me sourit, et doucement guide ma tête de nouveau vers son sexe, où je me perds délicieusement, en essayant d'être aussi délicate qu'elle, aussi attentive. « Oui, comme ça » Elle m'aide de ses mots. Puis je la sens à son tour, se contracter tout entière, et de sa main elle m'intime d'arrêter. J'ai l'impression qu'elle ne respire plus, comme si elle était emportée loin de moi par une vague, je n'ose plus faire un geste. Puis elle revient à elle doucement, et moi je n'en reviens pas de cette violence. C'est étrange, une femme qui jouit...
Deux heures plus tard
Nos corps sont moites, nos têtes pendent dans le vide du lit défait, et j'éclate de rire. C'est plus fort que moi. Elsa me regarde, décontenancée, elle ne comprend pas que c'est de moi que je me moque. Ma douce Elsa, pas convaincue, propose un bain.
Plongées dans la pénombre et la mousse délicatement parfumée, nous sommes allongées comme des amantes. Et discutons comme des copines. Elle, son enfance, ses expériences désastreuses avec les mecs, les filles ensuite, et cette femme, régulière, depuis quelques mois... Moi, mon hétérosexualité de base, mon homme, la maternité... C'est doux, intime. Naturel... Nous n'abordons pas la question de demain. Pour moi, c'est l'histoire d'une nuit, une affaire entendue. Enfin, je préfère. J'aurais peur de l'inverse...
A la sortie du bain, Elsa se rhabille et me quitte, presque brutalement. « Il faut que j'aille chercher ma chérie au boulot ! » Moi, je suis vidée. Trop d'émotions. Elle, est toute guillerette : « On se revoit quand tu veux ! Et, la prochaine fois, on s'amusera avec des gadgets. » Elle m'embrasse. Un baiser tendre, une langue douce, une dernière fois, et elle disparaît. Moi, je reste là, allongée seule sur le lit de la chambre d'hôtel, bouleversée. La prochaine fois ? On verra...
La dévergondée
Cuisses écartées, ventre offert, Géraldine gémissait sous les coups de bite de son amant. Elle ne l’attendait pas en ce dimanche en fin après midi…Son téléphone avait sonné…il lui demandait s’il pouvait passer.Tu parles s’il pouvait passer…avec l’envie de fourette qu’elle avait c’était un bon plan.
Chaque jour et même la nuit, Gé sentait sa chatte vivre quasiment indépendamment d’elle, avec des chaleurs et des moiteurs inconnues d’elle un an auparavant.
Baiser…elle aimait baiser…(le vilain mot grossier), mais pourtant chargé de sens et explicite au concret.
Elle était devenue accro de sexe…il lui fallait de la queue pour calmer les envies de sa chatte en chaleur, il lui fallait se masturber avec un godemiché (offert par son amant). Elle y prenait un plaisir teinté, parfois, de frustration. Aussi bien manié qu’il soit, un gode reste un gode et ne remplace un vrai sexe d’homme, au gland développé, à la tige large qui vient s’enfoncer lentement dans le ventre.
Ce matin elle s’était faite jouir avec, car sa libido de petite salope lui faisait maintenant se livrer à ces jeux érotiques, sans attendre de savoir ce qui pourrait lui arriver d’autre dans la journée. Elle se l’enfonçait alternativement dans la chatte et dans le cul, jouissant autant de l’un que de l’autre. En faisant cela elle fantasmait sur tout ce qui lui arrivait de bien de puis des mois et qui n’était que justice, eu égard aux problèmes que lui avait causé un connard qui ne la sautait même pas. Pendant ces moments là elle pensait que n’importe lequel des types qu’elle connaissait viendrait-il à sonner chez elle, qu’elle le mènerait dans son lit pour qu’il la saute copieusement.
Là, pour l’instant, elle regardait entre ses cuisses, au niveau de sa chatte la queue qui la pistonnait, en la faisant jouir depuis le moment où elle lui était rentré dans la motte et il n’avait pas fallu longtemps.
A peine rentré, son amant l’avait attrapée pour commencer à la tripoter de partout, glissant ses mains sous sa tunique rouge et fendue, lui empoignant bien sa croupe de salope, qui était devenue ronde et ferme au fil du temps.Les mains lui glissaient de tous les cotés, venant lui caresser les seins, tirant sur les pointes pour les faire grossir…puis, la main gauche descendue sur sa chatte elle avait senti un doigt venir lui ouvrir les lèvres et s’enfoncer doucement dans sa motte en la faisant gémir. Ne restant pas inactive, Gé avait pris dans sa main la bite de ce salaud crapuleux pour commencer un va et vient des plus salaces, car maintenant elle savait branler par plaisir et elle devenait même experte, très experte, en faisant profiter de son dévergondage un copain de travail qui n’en pouvait plus de son envie de lui fourrer sa longue queue dans le ventre.
J-P le savait, elle le lui avait dit…et loin de le foutre en rogne ça l’avait excité, au point de lui faire une séance de baise démoniaque, qui l’avait laissée anéantie sur le lit, les bras en croix, les pointes des seins ayant doublées de volume, les cuisses écartées, la chatte pleine d’un sperme lourd…Etrange ce mec, qui, tout en disant : « c’est moi qui t’ai faite…ton cul m’appartient…ta motte est bombée grâce à moi…c’est moi qui t’ai rendue salope », ne faisait pas une maladie de ce qu’elle assumait tranquillement, à son rythme, avec un air candide de petite baiseuse qui veut se faire prendre…
Elle branlait son amant, en se laissant tripoter sous toutes les coutures, attendant le moment où il dirait : allez, au lit petite salope, que je te rentre ma queue dans la chatte…tu es trempée…tu coules…tu as envie de ma bite…tu vas jouir avec ma queue de salaud » !!! Oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii elle avait envie…envie de se faire fourrer cette grosse queue, raide, dans la motte, de la sentir lui écarter les muqueuses, de sentir ses cuisses s’ouvrir et son ventre se creuser pour augmenter la pénétration.
Elle savait qu’il fantasmait sur cette main qui faisait grossir sa queue, qu’il imaginait le même geste sur le membre d’un autre…qui, lui aussi, lui avait enfoncé ses doigts dans la vulve…cette vulve coulante qui prenait plaisir à se faire gamahucher par des mains crapuleuses…qui ne reculait plus devant une bite qui avance…elle avait hésité à dire tout ça, mais en constatant les résultats elle se disait qu’elle aurait du le faire avant…
Et là elle y était, allongée sur le lit, où il l’avait amenée après le tripotage dans la salle à manger. Il avait été vite nu, puisque vêtu seulement d’un survêt et d’une chemisette…même pas de slip dessous, ce qui ne l’avait pas surprise quand sa main était allée chercher ce membre qu’elle sentait gonfler contre sa cuisse…quel queutard ce mec…il la faisait de venir dingue de queue, de sexe, de baise, de fourette…elle n’avait même plus honte d’assumer sa libido et de le dire, comme : « viens sous la douche avec moi ».
En un rien de temps elle avait remonté son bassin, pour offrir l’entrée de son ventre au sexe de J-P, qui s’était enfoncé en elle en poussant un soupir de plaisir, tout en lui cramponnant la croupe. Elle se sentait femelle, prise, pénétrée, investie par ce membre, qui continuait à grossir à mesure que les mains lui tenaient les hanches. Il lui disait qu’elle était « bonne », « salope », « baiseuse », « qu’elle l’excitait », « qu’elle le faisait bander », « fantasmer… », « qu’il se branlait en pensant à elle », faisant gicler sa grosse queue et lui envoyant son sperme sur les seins…
Elle coulait, coulait, sentant monter une houle de plaisir du fond de son ventre…se mettant à jouir presque instantanément, les yeux fermés…pendant que son amant la regardait, en continuant à lui dire qu’elle était un bon coup, qu’elle baisait bien, qu’elle était une jolie salope, bandante, qui aime la bite…Dingue cette sensation…il fallait qu’elle se lâche encore plus, elle le sentait. J-P arrivait à lui libérer la tête et à la faire jouir en lui parlant tout en la défonçant à grands coups de reins…quel salaud, mais quel salaud ce type, avec cette queue qui lui ramonait le ventre en la faisant gueuler de plaisir.
Tout en la limant de plus en plus fort il avait continué à lui parler, en lui glissant sa main sur le sexe, puis en y faisant rentrer un doigt qui était venu s’appuyer sur son clito : « Aaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhh, salaud, ça m’excite, ça me fait jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii, tu me fais crieeeeeeeeeer, non, je veux pas…ouiiiiiiiiiiiiiiii, encore, continue…
Il lui avait demandé, voyant son excitation, à quoi elle pensait en se faisant masturber. Elle avait répondu ; « à toi, à ta queue…mais pas qu’à toi »…Les coups de bite avaient redoublés d’intensité…lui pilonnant la motte.« Et à qui tu penses hein, petite salope » ?
« A la percée de Georges Bush ».
« Ouais…c’est ça, prends moi pour un débile, fais attention je ne vais plus bander ».
Gé continuait à se secouer sur cette bite fabuleuse, à gémir, à crier, tout en fantasmant à son tour car ça devenait contagieux…et avait lâché : « Germain… j’ai ….. pensé….. à la maiiiiiiiiiiiiiiiin de Germain… ».
« Ouiiiiiiiiii……….qu’est-ce qu’il te faisait ? »
« Je te l’ai déjà dit ».
« Redis-le !!! ».
« Il m’a branléeeeeeeeeeeeee avec ses doigts, dans ma chaaaaaaaaaaatte….oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, il les a enfoncé dedaaaaaaaaaaaaaans, biiiiiiiiiiiiiiien au fond, je jouis, je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis…………….
Joignant le geste à la parole, J-P lui avait attrapé le clitoris pour le lui comprimer en le frottant, ce qui l’avait rendue encore plus dingue de plaisir.« Comme ça, il t’a fait comme ça… ? »
« Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, comme ça…et moi je le branlais… »
« Tu le branlais, salope ? » « Tu l’as fait juter ? »
« Ouiiiiiiiiiiii, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ; chaque oui ponctué d’un coup de bite dans cette chatte de petite salope.
« Ouiiiiiiiiiiiii, il m’a fait jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir, à 7 heures du matin, dans le vestiaire… ».
Les coups de queue avaient redoublés, la faisant crier de plaisir et d’étonnement, à cette chose qu’elle ne croyait pas possible…jouir en sentant un sexe dans son ventre, des doigts sur son clitoris, tout en s’entendant dire à l’oreille de son amant, qu’elle avait pris son pied en se faisant rentrer les doigts de Germain dans la motte, qu’elle l’avait branlé, qu’elle avait joui et que oui, elle coucherait avec, car maintenant il fallait qu’elle aille jusqu’au bout.
« Tu me le diras ».
« Non ».
« Si ».
« Pourquoi ? »
« Parce que je veux tout savoir de toi, que ça m’excite, que quand je suis excité tu en profites, tu en jouis, que tu as du sentir que ma queue est encore plus grosse et que je te fais l’amour encore plus fort. Je suis formaté comme ça. »
« Alors je te le dirais peut-être ».
« Non pas peut-être ». « Je dois savoir ».
« Alors je te le dirais, ou j’irais par allusion, comme ça je te dirais sans le dire ».
« Bien, très bien, ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, salope de Géraldine, je vais te payer, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, si ça t’excite et te fais jouiiiiiiiiiiiir je te paierais ». « Putain que c’est bon de s’envoyer en l’air avec toi…tu baises fabuleux, tu baises salope, tu baises pûûûûûûûûûûte, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ââââââââââââââââââââââââââhhhhhhhh !!! »
Et les coups de bite avaient repris, défonçant toujours plus forts la motte de la jolie Géraldine qui continuait à crier : « fais moi jouiiiiiiiiiiiiiiiir, ouiiiiiiiiiiiiiiiii, encore…je te laisse partir que si tu me fais jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir.
J-P se retirant, lui avait glissé un doigt dans la chatte et un autre dans le cul, pour la limer bien à fond, comme en double pénétration…et elle avait recommencé à jouir, jouir, jouir…sous les doigts d’un salaud qui lui faisait faire ce dont elle ne se serait jamais crue capable…elle se sentait presque pute avec lui, tout en ne l’étant pas, mais l’idée la faisait jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir.
Vivement qu’il revienne lui mettre son membre dans le ventre, elle aurait encore des choses à lui dire, des bien salopes, des biens bandantes, des comme il aime de manière à en profiter et jouir encore et encore et toujours.
Chaque jour et même la nuit, Gé sentait sa chatte vivre quasiment indépendamment d’elle, avec des chaleurs et des moiteurs inconnues d’elle un an auparavant.
Baiser…elle aimait baiser…(le vilain mot grossier), mais pourtant chargé de sens et explicite au concret.
Elle était devenue accro de sexe…il lui fallait de la queue pour calmer les envies de sa chatte en chaleur, il lui fallait se masturber avec un godemiché (offert par son amant). Elle y prenait un plaisir teinté, parfois, de frustration. Aussi bien manié qu’il soit, un gode reste un gode et ne remplace un vrai sexe d’homme, au gland développé, à la tige large qui vient s’enfoncer lentement dans le ventre.
Ce matin elle s’était faite jouir avec, car sa libido de petite salope lui faisait maintenant se livrer à ces jeux érotiques, sans attendre de savoir ce qui pourrait lui arriver d’autre dans la journée. Elle se l’enfonçait alternativement dans la chatte et dans le cul, jouissant autant de l’un que de l’autre. En faisant cela elle fantasmait sur tout ce qui lui arrivait de bien de puis des mois et qui n’était que justice, eu égard aux problèmes que lui avait causé un connard qui ne la sautait même pas. Pendant ces moments là elle pensait que n’importe lequel des types qu’elle connaissait viendrait-il à sonner chez elle, qu’elle le mènerait dans son lit pour qu’il la saute copieusement.
Là, pour l’instant, elle regardait entre ses cuisses, au niveau de sa chatte la queue qui la pistonnait, en la faisant jouir depuis le moment où elle lui était rentré dans la motte et il n’avait pas fallu longtemps.
A peine rentré, son amant l’avait attrapée pour commencer à la tripoter de partout, glissant ses mains sous sa tunique rouge et fendue, lui empoignant bien sa croupe de salope, qui était devenue ronde et ferme au fil du temps.Les mains lui glissaient de tous les cotés, venant lui caresser les seins, tirant sur les pointes pour les faire grossir…puis, la main gauche descendue sur sa chatte elle avait senti un doigt venir lui ouvrir les lèvres et s’enfoncer doucement dans sa motte en la faisant gémir. Ne restant pas inactive, Gé avait pris dans sa main la bite de ce salaud crapuleux pour commencer un va et vient des plus salaces, car maintenant elle savait branler par plaisir et elle devenait même experte, très experte, en faisant profiter de son dévergondage un copain de travail qui n’en pouvait plus de son envie de lui fourrer sa longue queue dans le ventre.
J-P le savait, elle le lui avait dit…et loin de le foutre en rogne ça l’avait excité, au point de lui faire une séance de baise démoniaque, qui l’avait laissée anéantie sur le lit, les bras en croix, les pointes des seins ayant doublées de volume, les cuisses écartées, la chatte pleine d’un sperme lourd…Etrange ce mec, qui, tout en disant : « c’est moi qui t’ai faite…ton cul m’appartient…ta motte est bombée grâce à moi…c’est moi qui t’ai rendue salope », ne faisait pas une maladie de ce qu’elle assumait tranquillement, à son rythme, avec un air candide de petite baiseuse qui veut se faire prendre…
Elle branlait son amant, en se laissant tripoter sous toutes les coutures, attendant le moment où il dirait : allez, au lit petite salope, que je te rentre ma queue dans la chatte…tu es trempée…tu coules…tu as envie de ma bite…tu vas jouir avec ma queue de salaud » !!! Oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii elle avait envie…envie de se faire fourrer cette grosse queue, raide, dans la motte, de la sentir lui écarter les muqueuses, de sentir ses cuisses s’ouvrir et son ventre se creuser pour augmenter la pénétration.
Elle savait qu’il fantasmait sur cette main qui faisait grossir sa queue, qu’il imaginait le même geste sur le membre d’un autre…qui, lui aussi, lui avait enfoncé ses doigts dans la vulve…cette vulve coulante qui prenait plaisir à se faire gamahucher par des mains crapuleuses…qui ne reculait plus devant une bite qui avance…elle avait hésité à dire tout ça, mais en constatant les résultats elle se disait qu’elle aurait du le faire avant…
Et là elle y était, allongée sur le lit, où il l’avait amenée après le tripotage dans la salle à manger. Il avait été vite nu, puisque vêtu seulement d’un survêt et d’une chemisette…même pas de slip dessous, ce qui ne l’avait pas surprise quand sa main était allée chercher ce membre qu’elle sentait gonfler contre sa cuisse…quel queutard ce mec…il la faisait de venir dingue de queue, de sexe, de baise, de fourette…elle n’avait même plus honte d’assumer sa libido et de le dire, comme : « viens sous la douche avec moi ».
En un rien de temps elle avait remonté son bassin, pour offrir l’entrée de son ventre au sexe de J-P, qui s’était enfoncé en elle en poussant un soupir de plaisir, tout en lui cramponnant la croupe. Elle se sentait femelle, prise, pénétrée, investie par ce membre, qui continuait à grossir à mesure que les mains lui tenaient les hanches. Il lui disait qu’elle était « bonne », « salope », « baiseuse », « qu’elle l’excitait », « qu’elle le faisait bander », « fantasmer… », « qu’il se branlait en pensant à elle », faisant gicler sa grosse queue et lui envoyant son sperme sur les seins…
Elle coulait, coulait, sentant monter une houle de plaisir du fond de son ventre…se mettant à jouir presque instantanément, les yeux fermés…pendant que son amant la regardait, en continuant à lui dire qu’elle était un bon coup, qu’elle baisait bien, qu’elle était une jolie salope, bandante, qui aime la bite…Dingue cette sensation…il fallait qu’elle se lâche encore plus, elle le sentait. J-P arrivait à lui libérer la tête et à la faire jouir en lui parlant tout en la défonçant à grands coups de reins…quel salaud, mais quel salaud ce type, avec cette queue qui lui ramonait le ventre en la faisant gueuler de plaisir.
Tout en la limant de plus en plus fort il avait continué à lui parler, en lui glissant sa main sur le sexe, puis en y faisant rentrer un doigt qui était venu s’appuyer sur son clito : « Aaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhh, salaud, ça m’excite, ça me fait jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii, tu me fais crieeeeeeeeeer, non, je veux pas…ouiiiiiiiiiiiiiiii, encore, continue…
Il lui avait demandé, voyant son excitation, à quoi elle pensait en se faisant masturber. Elle avait répondu ; « à toi, à ta queue…mais pas qu’à toi »…Les coups de bite avaient redoublés d’intensité…lui pilonnant la motte.« Et à qui tu penses hein, petite salope » ?
« A la percée de Georges Bush ».
« Ouais…c’est ça, prends moi pour un débile, fais attention je ne vais plus bander ».
Gé continuait à se secouer sur cette bite fabuleuse, à gémir, à crier, tout en fantasmant à son tour car ça devenait contagieux…et avait lâché : « Germain… j’ai ….. pensé….. à la maiiiiiiiiiiiiiiiin de Germain… ».
« Ouiiiiiiiiii……….qu’est-ce qu’il te faisait ? »
« Je te l’ai déjà dit ».
« Redis-le !!! ».
« Il m’a branléeeeeeeeeeeeee avec ses doigts, dans ma chaaaaaaaaaaatte….oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, il les a enfoncé dedaaaaaaaaaaaaaans, biiiiiiiiiiiiiiien au fond, je jouis, je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis…………….
Joignant le geste à la parole, J-P lui avait attrapé le clitoris pour le lui comprimer en le frottant, ce qui l’avait rendue encore plus dingue de plaisir.« Comme ça, il t’a fait comme ça… ? »
« Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, comme ça…et moi je le branlais… »
« Tu le branlais, salope ? » « Tu l’as fait juter ? »
« Ouiiiiiiiiiiii, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ; chaque oui ponctué d’un coup de bite dans cette chatte de petite salope.
« Ouiiiiiiiiiiiii, il m’a fait jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir, à 7 heures du matin, dans le vestiaire… ».
Les coups de queue avaient redoublés, la faisant crier de plaisir et d’étonnement, à cette chose qu’elle ne croyait pas possible…jouir en sentant un sexe dans son ventre, des doigts sur son clitoris, tout en s’entendant dire à l’oreille de son amant, qu’elle avait pris son pied en se faisant rentrer les doigts de Germain dans la motte, qu’elle l’avait branlé, qu’elle avait joui et que oui, elle coucherait avec, car maintenant il fallait qu’elle aille jusqu’au bout.
« Tu me le diras ».
« Non ».
« Si ».
« Pourquoi ? »
« Parce que je veux tout savoir de toi, que ça m’excite, que quand je suis excité tu en profites, tu en jouis, que tu as du sentir que ma queue est encore plus grosse et que je te fais l’amour encore plus fort. Je suis formaté comme ça. »
« Alors je te le dirais peut-être ».
« Non pas peut-être ». « Je dois savoir ».
« Alors je te le dirais, ou j’irais par allusion, comme ça je te dirais sans le dire ».
« Bien, très bien, ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, salope de Géraldine, je vais te payer, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, si ça t’excite et te fais jouiiiiiiiiiiiir je te paierais ». « Putain que c’est bon de s’envoyer en l’air avec toi…tu baises fabuleux, tu baises salope, tu baises pûûûûûûûûûûte, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ââââââââââââââââââââââââââhhhhhhhh !!! »
Et les coups de bite avaient repris, défonçant toujours plus forts la motte de la jolie Géraldine qui continuait à crier : « fais moi jouiiiiiiiiiiiiiiiir, ouiiiiiiiiiiiiiiiii, encore…je te laisse partir que si tu me fais jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir.
J-P se retirant, lui avait glissé un doigt dans la chatte et un autre dans le cul, pour la limer bien à fond, comme en double pénétration…et elle avait recommencé à jouir, jouir, jouir…sous les doigts d’un salaud qui lui faisait faire ce dont elle ne se serait jamais crue capable…elle se sentait presque pute avec lui, tout en ne l’étant pas, mais l’idée la faisait jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir.
Vivement qu’il revienne lui mettre son membre dans le ventre, elle aurait encore des choses à lui dire, des bien salopes, des biens bandantes, des comme il aime de manière à en profiter et jouir encore et encore et toujours.
samedi 6 octobre 2007
Une seule nuit lesbienne
Je n’avais pas l’habitude de sortir sans mon homme le samedi soir, mais à force d’insistance de la part de mon meilleur ami homo, je ne pouvais faire autrement que de le suivre dans une soirée sur Lille: il voulait prendre un verre dans un bar gay. Je n'avais aucune crainte, aussi je le suivis; au moins je ne me ferais pas draguer. J’entrepris donc d'aller le chercher vers 21 heures, et nous prîmes la route !
Arrivés vers 22h dans le centre-ville, nous nous rendîmes dans un petit bar où ne se trouvaient, pour la plupart, que des hommes; je me sentis donc de trop dès le départ.
Après quelques verres et voyant ma gêne, mon ami me proposa d’aller dans une boîte un peu plus bas dans la rue, ce que j'acceptai avec grande joie
Apparemment, mon ami avait branché un mec, qui nous suivit. La musique était très cool, électro et transe, un régal. Nous nous installâmes au bar, des bières pour les garçons et moi une vodka orange.
Ici c'était différent de ce que je connaissais, c'était une boîte gay, beaucoup d'hommes et de femmes qui s'embrassaient sur la piste de danse; cet endroit sentait le sexe, j'adorais ça. Une fois les hommes sur la piste, une jeune fille s'approcha de moi. Elle était belle, des longs cheveux noirs et des yeux noisettes, on aurait dit une héroïne de ma série [mon téléfeuilleton?] préférée, The L Word. Elle me demanda si j'étais seule, je lui montrai du doigt mon ami qui se dandinait sur la piste dans les bras de son apollon de la soirée.
Elle rit et commanda un whisky coca. Je commençais à paniquer, je sentais que cette fille avait envie de m'allumer et je ne savais pas si j’arriverais à aller jusqu’au bout.
Avec mon homme, nous sommes très libérés et ça nous arrive de nous parler de nos fantasmes; j’avoue que l’un des miens est de goûter à la sensualité d’une fille, mais là, je me sentais toute apeurée.
" - comment tu t’appelles ? me demanda-t-elle soudain, me replongeant tout à coup dans la réalité.
- euh Susie
- moi c'est Tania, tu viens souvent ici ?
- non c'est la première fois, je suis mon ami.
- ok, et l'ambiance te plaît? Je sentis sa main se poser sur ma jambe et là je sentis en moi une douleur dans le bas-ventre. Cette fille sans le savoir avait déclenché une envie irrésistible.
- ouais ça va, c'est assez accueillant
- ouais."
Je sentis sa main se poser sur ma jambe et là je sentis en moi une douleur dans le bas-ventre. Cette fille sans le savoir avait déclenché une envie irrésistible.
Je bus une gorgée de mon verre en la regardant dans les yeux. Elle en profita pour me prendre la main:
" - ça te dit de danser un peu?
- pourquoi pas!"
Au bout d’une demi-heure de danse collées l’une à l’autre, elle me glissa à l’oreille :
"- j’ai envie de sentir tes lèvres sur les miennes.
- pourquoi pas!"
Elle prit ma tête dans ses mains et nos langues se mêlèrent, une drôle de sensation. C’était la première fois que j’embrassais une fille et ce baiser en disait long sur le reste de la soirée.
Mon ami me fit signe qu’il allait à l’étage. Je ne pense pas qu'il ait vu le baiser. Revenues au bar, nous finîmes nos verres et elle me demanda de la suivre dans son appartement, situé juste en face. J’acquiesçai sans hésiter.
Son appartement était petit, mais la décoration était très relaxante, je me sentais bien; l’atmosphère était très sensuelle.
"- tu n’as jamais fait ça avec une fille, n’est-ce pas ?
- non jamais.
- t inquiète pas, je vais te faire grimper au rideau."
Elle m’embrassa avec fougue, je sentais ses mains sur mes fesses, ma chatte était toute mouillée, j'en avais mal au ventre. Mes mains envahirent son corps, j’avais envie d'elle et toutes mes retenues s'envolèrent.
Elle m'emmena au fauteuil, j'en profitai pour la regarder. Elle était très belle, une fine silhouette et des seins bien faits, je distinguais le début de ses fesses en dessous de sa mini-jupe.
Je lui caressai les jambes et remontai plus haut. Je sentais sa petite toison à travers sa culotte, elle était toute mouillée. J’écartai sa culotte pour pouvoir toucher ses lèvres. Elle me laissa faire, elle laissait échapper de petits gémissements; apparemment ça lui plaisait beaucoup.
Je la retournai et l’assis sur le fauteuil, enlevai sa jupe et sa culotte. Sa chatte était belle, toute mouillée, les lèvres toutes roses. Pour la première fois de ma vie j'entrepris de lécher une femme, et je ne m'en privai pas. J'écartai ses lèvres et approchai ma langue de ce petit bouton. Je commençai à la lécher tout doucement, elle se tordait dans tous les sens, elle me suppliait de continuer. Je la lapai de plus en plus vite, sa mouille dans ma bouche m'excitait encore plus. Elle se raidit soudain et se mit à hurler. Sa jouissance était sublime!
Elle m'embrassa comme pour me remercier.
" À ton tour ma belle, je vais te faire jouir!"
Elle me déshabilla en un rien de temps et entreprit de me lécher. Ma chatte était épilée et elle apprécia; sa langue me faisait l'effet d'un coup de fouet, c'était divin! On voyait qu'elle y mettait tout son cœur.
Je commençais à sentir venir l'orgasme quand elle s'arrêta brusquement:
" j'ai envie de te baiser."
Elle partit dans une pièce - sa chambre je suppose - en revint avec un gode vibrant. Elle entreprit de me l'insérer. Je sentis cet énorme phallus (plus gros que le sexe d'un homme) rentrer dans mon vagin.
C'était dur, c'était long... wwaaoouuu, la sensation m'envahit et je lui demandai de me bourriner plus fort, plus vite! Ce qu'elle fit.
Elle ajouta alors sa langue sur mon clito brûlant. Je me faisais pénétrer et lécher en même temps, je sentais que je n'allais pas tarder a exploser.
J'avais chaud. Elle se mit au-dessus de moi, offrant sa chatte à ma bouche, un 69 féminin. Je la suçai et aspirai son clito pendant qu'elle accélérait le vibreur du gode. Elle me léchait le cul, la cochonne. Je lui enfonçai un doigt puis deux et trois, j'accélérai mes mouvement en même temps que les siens!
Nous jouîmes toutes les deux en même temps! Nous nous renversâmes sur le côté, totalement épuisées. Quelle jouissance! J’étais vidée; elle aussi apparemment.
Elle me proposa de me doucher avant de repartir dans la boîte. J'acceptai et nos baisers dans la douche furent interrompus par la sonnerie de mon portable: mon ami me cherchait.
Je la remerciai et me rhabillai en vitesse. Elle me laissa son numéro de téléphone:
" tu m'as fait jouir deux fois, je t'en dois une.
" Je lui souris et refermai la porte derrière moi.
Mon ami m'attendait devant la porte de la boîte:
"- t'étais où?
- boire un verre avec une nana. T'es pas avec ton mec?
- il m'a planté pour un autre, sale con! Sale soirée! Tu t'es pas trop fait chier?
- euh non, ça a été." (mes yeux en brillaient encore)!
Arrivés vers 22h dans le centre-ville, nous nous rendîmes dans un petit bar où ne se trouvaient, pour la plupart, que des hommes; je me sentis donc de trop dès le départ.
Après quelques verres et voyant ma gêne, mon ami me proposa d’aller dans une boîte un peu plus bas dans la rue, ce que j'acceptai avec grande joie
Apparemment, mon ami avait branché un mec, qui nous suivit. La musique était très cool, électro et transe, un régal. Nous nous installâmes au bar, des bières pour les garçons et moi une vodka orange.
Ici c'était différent de ce que je connaissais, c'était une boîte gay, beaucoup d'hommes et de femmes qui s'embrassaient sur la piste de danse; cet endroit sentait le sexe, j'adorais ça. Une fois les hommes sur la piste, une jeune fille s'approcha de moi. Elle était belle, des longs cheveux noirs et des yeux noisettes, on aurait dit une héroïne de ma série [mon téléfeuilleton?] préférée, The L Word. Elle me demanda si j'étais seule, je lui montrai du doigt mon ami qui se dandinait sur la piste dans les bras de son apollon de la soirée.
Elle rit et commanda un whisky coca. Je commençais à paniquer, je sentais que cette fille avait envie de m'allumer et je ne savais pas si j’arriverais à aller jusqu’au bout.
Avec mon homme, nous sommes très libérés et ça nous arrive de nous parler de nos fantasmes; j’avoue que l’un des miens est de goûter à la sensualité d’une fille, mais là, je me sentais toute apeurée.
" - comment tu t’appelles ? me demanda-t-elle soudain, me replongeant tout à coup dans la réalité.
- euh Susie
- moi c'est Tania, tu viens souvent ici ?
- non c'est la première fois, je suis mon ami.
- ok, et l'ambiance te plaît? Je sentis sa main se poser sur ma jambe et là je sentis en moi une douleur dans le bas-ventre. Cette fille sans le savoir avait déclenché une envie irrésistible.
- ouais ça va, c'est assez accueillant
- ouais."
Je sentis sa main se poser sur ma jambe et là je sentis en moi une douleur dans le bas-ventre. Cette fille sans le savoir avait déclenché une envie irrésistible.
Je bus une gorgée de mon verre en la regardant dans les yeux. Elle en profita pour me prendre la main:
" - ça te dit de danser un peu?
- pourquoi pas!"
Au bout d’une demi-heure de danse collées l’une à l’autre, elle me glissa à l’oreille :
"- j’ai envie de sentir tes lèvres sur les miennes.
- pourquoi pas!"
Elle prit ma tête dans ses mains et nos langues se mêlèrent, une drôle de sensation. C’était la première fois que j’embrassais une fille et ce baiser en disait long sur le reste de la soirée.
Mon ami me fit signe qu’il allait à l’étage. Je ne pense pas qu'il ait vu le baiser. Revenues au bar, nous finîmes nos verres et elle me demanda de la suivre dans son appartement, situé juste en face. J’acquiesçai sans hésiter.
Son appartement était petit, mais la décoration était très relaxante, je me sentais bien; l’atmosphère était très sensuelle.
"- tu n’as jamais fait ça avec une fille, n’est-ce pas ?
- non jamais.
- t inquiète pas, je vais te faire grimper au rideau."
Elle m’embrassa avec fougue, je sentais ses mains sur mes fesses, ma chatte était toute mouillée, j'en avais mal au ventre. Mes mains envahirent son corps, j’avais envie d'elle et toutes mes retenues s'envolèrent.
Elle m'emmena au fauteuil, j'en profitai pour la regarder. Elle était très belle, une fine silhouette et des seins bien faits, je distinguais le début de ses fesses en dessous de sa mini-jupe.
Je lui caressai les jambes et remontai plus haut. Je sentais sa petite toison à travers sa culotte, elle était toute mouillée. J’écartai sa culotte pour pouvoir toucher ses lèvres. Elle me laissa faire, elle laissait échapper de petits gémissements; apparemment ça lui plaisait beaucoup.
Je la retournai et l’assis sur le fauteuil, enlevai sa jupe et sa culotte. Sa chatte était belle, toute mouillée, les lèvres toutes roses. Pour la première fois de ma vie j'entrepris de lécher une femme, et je ne m'en privai pas. J'écartai ses lèvres et approchai ma langue de ce petit bouton. Je commençai à la lécher tout doucement, elle se tordait dans tous les sens, elle me suppliait de continuer. Je la lapai de plus en plus vite, sa mouille dans ma bouche m'excitait encore plus. Elle se raidit soudain et se mit à hurler. Sa jouissance était sublime!
Elle m'embrassa comme pour me remercier.
" À ton tour ma belle, je vais te faire jouir!"
Elle me déshabilla en un rien de temps et entreprit de me lécher. Ma chatte était épilée et elle apprécia; sa langue me faisait l'effet d'un coup de fouet, c'était divin! On voyait qu'elle y mettait tout son cœur.
Je commençais à sentir venir l'orgasme quand elle s'arrêta brusquement:
" j'ai envie de te baiser."
Elle partit dans une pièce - sa chambre je suppose - en revint avec un gode vibrant. Elle entreprit de me l'insérer. Je sentis cet énorme phallus (plus gros que le sexe d'un homme) rentrer dans mon vagin.
C'était dur, c'était long... wwaaoouuu, la sensation m'envahit et je lui demandai de me bourriner plus fort, plus vite! Ce qu'elle fit.
Elle ajouta alors sa langue sur mon clito brûlant. Je me faisais pénétrer et lécher en même temps, je sentais que je n'allais pas tarder a exploser.
J'avais chaud. Elle se mit au-dessus de moi, offrant sa chatte à ma bouche, un 69 féminin. Je la suçai et aspirai son clito pendant qu'elle accélérait le vibreur du gode. Elle me léchait le cul, la cochonne. Je lui enfonçai un doigt puis deux et trois, j'accélérai mes mouvement en même temps que les siens!
Nous jouîmes toutes les deux en même temps! Nous nous renversâmes sur le côté, totalement épuisées. Quelle jouissance! J’étais vidée; elle aussi apparemment.
Elle me proposa de me doucher avant de repartir dans la boîte. J'acceptai et nos baisers dans la douche furent interrompus par la sonnerie de mon portable: mon ami me cherchait.
Je la remerciai et me rhabillai en vitesse. Elle me laissa son numéro de téléphone:
" tu m'as fait jouir deux fois, je t'en dois une.
" Je lui souris et refermai la porte derrière moi.
Mon ami m'attendait devant la porte de la boîte:
"- t'étais où?
- boire un verre avec une nana. T'es pas avec ton mec?
- il m'a planté pour un autre, sale con! Sale soirée! Tu t'es pas trop fait chier?
- euh non, ça a été." (mes yeux en brillaient encore)!
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